07 Febbraio 2007

Au Lecteur- Les Fleurs Du Mal, Baudelaire

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La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.
Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.
Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.
C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.
Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.
Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.
Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.
Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,
II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;
C'est l'Ennui! L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère!
  
 
28 Dicembre 2006

BLooD TeLLs

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In my blood you reached this far
In my soul you found this much
The circles of hell on earth
Travelled together times upon times

When you have lived this cruel
And emptied the veins once full
Bloodlines of life going back in your hands
Bloodlines of life in return to the past

Blood tells, Memorial
Blood tells, Memorial

Now you have gone too far
Now you have found too much
The circles of blood completed
As it was once for the last

Now we have lived this full
Still we have nothing at all
From the line of the life we fall
In the shifting sands of the heart

Blood tells, Memorial

To put together the words
To bring together our worlds
To be together the curse
To live together our horrors

Now we have lived this full
Always we had nothing to prove!
What the soul hides, blood tells!

Now we have lived this full
To you we have nothing to prove!
What the soul hides, blood tells!

Memorial
 
25 Dicembre 2006

MeRRy XmaS

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21 Dicembre 2006

I'm Back

LACUNA COIL - Enjoy The Silence

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All I ever wanted
All I ever needed
Is here in my arms
Words are very unnecessary
They can only do harm



Sono tornata!!! Dopo più di un anno di silenzio, eccomi di nuovo qui. Nel frattempo mi sono laureata e mi sono iscritta alla specializzazione in storia medievale. Sto per iniziare a lavorare e tra pochissimi mesi andrò a vivere con il mio ragazzo...


 

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